Mr Bioulac est un homme comme les autres

Publié le par Alice

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Mr Bioulac est un homme comme les autres. Le matin comme tout le monde, il se lève, va aux toilettes, boit un verre d’eau, embrasse sa femme, et va prendre son petit déjeuner.
Après avoir soigneusement beurré ses 2 tartines de pain Jacquet Extra Moelleux (pour prendre soin de sa dentition Ô combien sensible), il les trempe dans son Expresso de Nespresso. Pendant ce temps, comme Mr Bioulac est un homme formidable, il arrive aussi à lire son journal. 2 fonctions en simultané, messieurs, inclinez vous je vous prie. Il lit donc son journal en totalité sauf :
-         la page sport car tout homme raisonnable sait que le sport n’est qu’une aliénation
-         la page cinéma car à quoi sert il de voir quelqu’un d’autre que lui faire le show ?
-         la page people puisqu’il les connaît tous personnellement
-         la page politique puisqu’il sait déjà pour qui il va voter
Autrement dit, M. Bioulac passe très peu de temps à sa table du petit déjeuner. Le temps d’activer convenablement ses synapses en fin de compte.

Puis il fait sa toilette. Prenant toujours soin d’être habillé avec classe, il mise toute son originalité de scientifique avéré (et pour ces derniers termes je ne suis en rien ironique) sur sa chevelure sauvage blanche rappelant le taureau blanc séduisant Europe. M. Bioulac à la conquête de l’Europe, n’est ce pas magnifique ? Il faut savoir ce que l’on veut quand in fine on vise le prix Nobel.
Rappelons simplement que le taureau blanc en question n’est autre que Zeus déguisé, le Dieu des Dieux. Tout simplement, modestement.
 
Mr Bioulac est un homme charmant, respecté de son voisinage et met un point d’honneur, je dis bien un point d’honneur, a être constamment d’une galanterie, d’une courtoisie et d’une politesse à la pointe de la délicatesse.
Ainsi, quand il se rend à un dîner, plutôt que d’apporter en mains propres des fleurs, il les fait parvenir soit avant, soit après le rendez-vous. La grande classe. (ceci n’est en aucun cas une boutade et il est véridique que pour être un véritable gentilhomme il faut procéder de la sorte. C’est vrai de vrai !).
M. Bioulac conduit une belle voiture mais respecte le code de la route, laisse passer les piétons et ne grille jamais un feu (même quand il est orange foncé, oui !). C’est l’une de raison pour laquelle M. Bioulac n’est jamais à l’heure pour ses petits P1 adorés.

Mais quelle est l’autre raison penserez-vous ? Et bien M. Bioulac est aussi un « performer », un véritable professionnel des cours magistraux et comme il le dirait probablement lui-même, il n’est pas « professeur d’université » mais bel et bien « Maître de Conférences des Universités ».
Il a un rôle à tenir. Une obligation envers la société et même l’Etat qui lui a offert cette responsabilité. Et comme tout homme de cette envergure, M. Bioulac doit réaliser tout une préparation avant d’entrer en scène. Il doit réveiller la bête qui sommeille en lui, faire remonter à la surface ses instincts les plus vils et in fine faire toujours, systématiquement une entrée fracassante : une critique brève mais bien entendu efficace des nouvelles technologies qui ne seraient rien aujourd’hui sans le travail de son maître Vincent et de lui-même.
 
Alors bien sûr sur la chaire, il se métamorphose. Il n’est plus du tout le charmant voisin, ni le Prince de la Galanterie (petit rapport avec Pasteur, prince des sciences etc… Bioulac, sors de ce corps !), il devient celui que vous connaissez.
Le Don Quichotte qui se bat contre les Doublant à Vents (jeu de mots quand tu nous tiens ! Don Quichotte se bat contre le Moulin à Vent pour les non initiés) que seuls ces yeux à Infra rouge et ultraviolets peuvent voir.
Il devient, in fine, celui qui hurle contre une voix imaginaire lui annonçant que son cours est envahi par des anglosaxons qui ont piqué tous les derniers prix Nobel à Vincent, méchants !Big up à toi Jeanne d’Arc (pour tous les non anglophones, Big Up » dédicace).
 
N’oublions pas tout de même que parfois, sa sympathie ne peut s’empêcher de refaire surface quand une jeune fille perd connaissance, quand des Navalais se montrent extrêmement intéressé par ses travaux ou quand bien même un jeune homme ose le mimer en costard, jeune homme que je me permets d’applaudir par ailleurs, il fallait des c******s pour faire cela.
 
Le mot de la fin sera pourtant celui là :
« La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale. »

A bon entendeur, salut !

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U
jvoulais vous dire bravo pr votre blog, les articles sont bien écrits et très drôles ^^ j'adore celui-ci en particulier, sur notre cher Bioulac... ou pas ^^ de toute façon nous ne sommes que des gougeats et il s'en fiche pas mal de ce qu'on pense de lui (il serait pas si odieux et méprisant sinon)bravo continuez comme ça ;)
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M
y'a une copine qui m'avait parlé de cet article et beh franchement il est trop bien ! J'adore trop les référence et tt c'est super bien pensé
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D
je compd pk il es en tête des articles, il est super bien écri, chapo à cel ki s'en é chargé ! si tu parles aussi bien que t'embrasse, t'as un num.? ok je me tai j'ai compri
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T
Ok alr cet article c de la bombe ! Eclair de génie pr celle qui l'a écri en attendant c fait je sui fan !
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M
lol c'est un vrai régal !! je pourrais lire des heures des lignes comme ça !! c'est vraiment trop bien, bioulac!! trop marant !! je l'imagine trop le matin !! ala laa.. je comprends mieux tout ça maintenant !! bravo !! j'adore !! je vais etre votre plus grande fan !!
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